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Leçons de géométrie analytique : comprenant la trigonométrie rectiligne et sphérique, les lignes et les surfaces des deux premiers ordres / par Louis Etienne Lefébure de Fourcy
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450 TROISIÈME PARTIE.

asymptotes communes aux projections des deux sortes dhyperboles (fig. 3 a).Les coupes parallèles au plan de yz donnent des remarques analogues.

On doit maintenant se faire une idée assez nette de la surface que nousétudions, laquelle est, comme on voit, tout-à-fait differente de lellip-soïde. On la nomme Hyperboroïde a une kappe. ^

Pour meltre en évidence les diamètres de cette surface, on diviseléquation [P'] par H, on fait, comme dans le n° 589,

et il vient[?>']

=v /*,

a 2 ^ b 2 c 2 U

La surface rencontre le diamètre des x et des y aux distances a e.tb. Maiselle ne rencontre pas le diamètre des .s / car, en faisant x = 0 et y = o, ontrouve z=z+ic\/ 1. Cest pourquoi lon dit quil y a deux diamètresréels et un diamètre imaginaire.

Quand les coordonnées sont rectangulaires, et quon suppose b = a,

le'quation [//] devient x* -\-y ' z a: alors la surface peut e ^ re

engendrée par une hyperbole tournant autour du second axe. Cest unhypci'boloïde de révolution a une nappe.

61,1. Le dernier cas des équations qui représentent des surfaces douéesde centre est

[P"] Vx 2 +PV P V, = H.

On trouve, pour les sections des plans coordonnés,

Px + PV =H, Px* P"z a =H, P> a P"z a_ H.

La première équation est impossible, ce qui prouve que le plan de xy nerencontre pas la surface; les deux autres équations représentent des hy-perboles (fig. 33 ).

Léquation [P"j donne

Px + PV PV- H,

et de on conclut que, depu^zr= o jusquà zz=\/ , la surface

nest point rencontrée par un plan ptli'allèle à celui de xy : de sorte que,H

si on prend OC = OC' et quon mène les plans RCS , R'C'S',

parallèles à celui de xy, la surface naura aucun point entre ces plans.Lorsque z=:±:OC, la section nest encore quun seul point, C ou C' ;mais, en faisant croître ensuite z jusquà il GO , on obtient des ellipsesréelles, telles que aba'b ', dont les diamètres augmentent jusquà linfini.

Quant aux sections parallèles au plan dexz, ou à celui de yz, ellessont toujours des hyperboles semblables et semblablement placées.

La forme de la surface est facile à saisir. Elle diffère essentiellement delellipsoïde, en ce quelle sétend à linfini; et, de lbyperboloïde à une