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INTRODUCTION.
vantage, quand elle aura éprouvé un allongement occasionné parla sécheresse ou par toute autre cause ; à cet effet, l’on a construitle chariot B de telle sorte qu’il suffise de faire tourner la vis x , x ,dans un sens, pour éloigner la corde sans fin et vice versa. Laroue y reçoit un mouvement de rotation par l’intermédiaire d’une i
pédale O , et d’une tringle n , n. Le pied de la fileuse est le mo-teur qui fait tourner la roue, mais pour qu’il puisse agir, il fautd’abord tourner la roue avec la main assez pour que la partie an-térieure de la pédale soit élevée au point le plus haut auquel elledoit parvenir; alors elle presse cette partie avec le bout du pied, latringle n, n, met en mouvement la manivelle à laquelle elle estadaptée , la roue décrit par cette action une partie de la révolu-tion , et l’achève en vertu de sa force d’inertie.
Indépendamment de la pédale, on adapte souvent au rouet unemanivelle , pour que la lileuse ait la faculté d’alléger son travailen employant une autre personne pour faire tourner le rouet.
La roue est placée sur ses supports de manière à pouvoir êtreôtée avec facilité. Le montant antérieur d est percé d’un trou , lepostérieur e est fendu d’une ouverture qui traverse son sommet,et qui descend à une profondeur telle, que’le bout de l’axe de laroue étant placé dans le trou du montant d , et son autre boutdans la fente du montant e , la roue soit bien d’aplomb et semeuve dans un plan exactement vertical.
Bobine. La partie la plus remarquabled’un rouet est sans contredit la bobine;elle mérite une attention d’autant plus ré-fléchie, que l’intelligence de son méca-nisme contribuera à faire bien com-prendre la construction d’autres machinesplus compliquées.
La bobine, fig. 23, est composée de di-verses pièces qu’on voitendétail. Lespiècesqui composent la bobine, sont : 1° la bro- ,
che, 2° l’épinglier, 3° la bobine propre-ment dite , 4° la noix. La broche 1, 6,est une tige en fer, lisse, bien arrondie et
Fig. 23
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