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COTON.

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du chapeau g. Dans ce système, la broche et la bobine n’ontpas besoin de tourner; elles sont fixées d’une manière inva-riable, et diffèrent donc complètement sous ce rapport desbobines que nous avons décrites. Il faut, par un moyen parti-culier, arriver à produire le renvidage de la quantité constantede rubans fournis par les cylindres étireurs, dont les diamètresvont successivement en augmentant d’une quantité égale à ladouble épaisseur du ruban à enrouler.

La description du mécanisme ingénieux imaginé par M. Bod-mer va indiquer comment il a résolu le problème. Soit aa,fig. 32, la série des paires de-cylindres étireurs, bb les cylindreslamineurs qu’on place ordinairement à la suite des premiers ducôté de la sortie du ruban. Après ces cylindres se trouve untube creux cv , assemblé à sa partie supérieure dans un re-bord f , qui forme la partie inférieure de la bobine , et reçoitpar conséquent la broche ou axe il. Cette broche porte à sapartie supérieure le rebord g , qu’elle traverse pour aller se fixerd’une manière invariable dans le collet i d'un bâti. Le cha-peau g peut glisser le long de la broche lorsqu’il n’est pas re-tenu; aussi descend-il sur la rondelle inférieure lorsque la bobineest vide. A mesure que celle-ci se garnit, le chapeau est forcéde remonter. Le rebord rond f peut se mouvoir circulaire-ment autour du tube creux cv, et porte une rainure ce.Cette rainure perpendiculaire à l’axe sert à recevoir l’extrémitéd’une espèce de petit entonnoir d , destiné à guider le fil prove-nant des cylindres, et à l’enrouler régulièrement par couchesconcentriques autour de la bobine. Pour obtenir ce résultat, ilfaut donc : 1" que le rebord f, sur lequel le ruban d’une longueurconstante doit former des couches de grosseurs variables, reçoiveune vitesse relative ; 2° que l'entonnoir reçoive un mouvementde va-et-vient calculé également d’après lesaugmentations de dia-mètres dont nous venons de parler.

Le mouvement variable du rebord f lui est fourni de la manièresuivante :

L’arbre moteur A, sur lequel est fixée la poulie de commande O,porte un rouleau conique l renflé en son milieu. Ce rouleau,monté en contact d’un disque m. reçoit un double mouvement,

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