MOULINAGE DE LA SOIE.
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ticulations. La table de la machine peut tourner autour de l’arbrevertical z , afin que l’ouvrière puisse amener devant elle au besoin,et sans les déranger, les roquets dont les fils se seraient cassés. Cespièces donnent l’impulsion de va-et-vient à un cercle du mêmediamètre que celui de la tablep, tournant sur des roues de frictionet portant des tubes de verre placés en face de chaque guindre.
Dévidoir Guillini. Comme c’est lors des différentes opérationsqui suivent l’organsinage, surtout lors du décreusage et de lateinture qu’ont lieu les soustractions frauduleuses, on a souventproposé , pour les éviter, de former des écheveaux d’une mêmelongueur déterminée lors du dernier dévidage, comme cela alieu pour les autres fils en général, et de les diviser en un certainnombre de parties ou échevettes. Afin de faciliter au besoinla vérification de la longueur lorsque la soie sort de la teinture,plusieurs mécaniciens ou industriels ont proposé des dévidoirsdans ce but. Une des machines qui ont été le plus appréciéeset récompensées, est le dévidoir de M. Guillini, qu’il a nommécompteur régulateur transposant , et qui a été décrit avecsoin dans le bulletin de la Société d’encouragement. Ce dévidoir,une fois mis en mouvement, produit des écheveaux d’une égalelongueur au moyen d’un compteur disposé pour le faire arrêter,dès qu’il est arrivé au nombre détours voulu, qui forme ordinai-rement un développement de 3,000 mètres.
Le fil est légèrement et convenablement croisé, ce qui est,comme nous l’avons déjà signalé, une condition essentielle pourfaciliter les dévidages ultérieurs. Le partage en échevettes ,comme Vaucanson l’avait annoncé pour sa machine , a lieupar un mécanisme pendant le travail, sans qu’on ait besoind’arrêter le dévidoir. Enfin, si un fil venait à casser pendant l’o-pération , l’effet de la rupture arrête le mouvement de l’asple.
La fig. 10, PL XVI, donne une élévation longitudinale delàmachine ; la fig. 11 est un plan vu en dessus; la fig. 12 est unesection verticale du mécanisme disposé dans l’intérieur ducôté droit du bâti et qui sert à arrêter la machine en cas derupture du fil. La fig. 13 donne une vue de côté de la communi-cation du mouvement de va et-vient. Comme toutes les machinesde ce genre sont à peu près composées des cléments que nous