APPRÊTS DES FILS.
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soit doué simultanément d’un mouvement de rotation et detranslation. Le premier a pour but de présenter successive-ment tous les points de caoutchouc à l’action du couteau, et lesecond fait avancer la matière, à mesure qu’elle est entamée.La tablette D est serrée entre deux petits écrous places surun axe vertical lié par la portée supérieure au moyen d’unetige à collier L, avec un écrou E, monté sur la vis sans fin v,parallèle à l’axe A de la cisaille circulaire G. La rotation de la vis vest ralentie par la roue R, d’un diamètre beaucoup plus grandque celui du pignon p, placé sur l’arbre A. Le mouvement detranslation est imprimé au moyen d’une lanterne fixée au disqueet engrenant avec une vis sans fin V ; l’impulsion est transmise àcette dernière par la roue S' placée à l’extrémité de son axe, etcommuniquant à l’engrenage S fixé sur l’arbre A du couteaupar l’entremise de la roue intermédiaire S". La fig. 45 donne letracé de cette commande passant par la lignea , c de la fig. 43. La cisaille c , qui a un dia-mètre de 0 m ,20, plonge à sa partie inférieure ,dans une auge B, remplie d’eau; cette disposi-tion facilite le détachement de la matière ducouteau. Le robinet r sert à faire écoulerl’eau pour la renouveler. Lorsque le morceau de caoutchoucest coupé, on démonte l’écrou E pour ramener le mécanismeà sa position initiale ; de cette façon il faut moins de tempsqu’en le ramenant en faisant tourner la vis dans le sens opposéà celui qu’elle a lorsqu’elle travaille.
Après cette transformation de la masse en ruban , on divise cedernier en fils par la machine représentée fig. 46 et 47, dont la pre-mière donne une vue de face et la seconde une vue de côté ; c’estune espèce de petite fenderie de forges. Elle est formée par deuxaxes G,G, sur lesquels sont etnpilqs les taillants à découper lecaoutchouc , en les séparant par des rondelles d’une épaisseur unpeu plus grande et serrant l’ensemble de chaque trousse au moyendes épaulements BR montés à vis sur les axes cc. Les coussinetsde ces axes sont mobiles dans des coulisses pratiquées dans lesmontants du bâti, de manière à pouvoir faire varier l’espace entreles cylindres au moyen de vis disposées aux coussinets. L’arbre
Figure 43.