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APPRÊTS DES FILS.
a' de la tige z. La position du levier u sera suspendue de manièreà faire presser la poulie G par son propre poids et celui du levier ssur le cylindre tournant correspondant F. La bobine G tournedonc pendant que le bec de gaz a pris sa position convenableau moyen de la coulisse sous le fil ; on ouvre alors le robinet Mpour livrer passage au fluide qu’on allume. Si maintenantune irrégularité quelconque du fil faisait obstacle à son passageà travers la fente du levier z , la résistance occasionnée suffiraitpour dégager l’encoche a' du bouton 6'; l’extrémité du levierviendrait frapper sur la planche L ; le bras recourbé de celui w yrecevant aussi une impulsion , détournerait en même temps lebec de gaz de sa place, pendant que la bobine se serait soulevéedu cylindre et prendrait la position qu’on remarque dans la jig. 8.On voit que par la simultanéité de ces mouvements toutes les par-ties de la machine sont arrêtées en même temps, le fil n’est plusappelé et l’action du grillage cesse. L’ouvrière chargée du travailfait disparaître le défaut et baisse de nouveau le manche v, lors-qu’il doit recommencer.
Chinage. Le chinage consiste dans l’application de la matièrecolorante sur les fils, d’une manière spéciale, et la productiond’effets particuliers. On sait que la teinture ordinaire sur filsest faite en les plongeant dans le bain d’une matière tinc-toriale. Chaque fil trempé reçoit alors la même nuance surtoute sa longueur. Par le chinage on se propose, au contraire,de les teindre de façon à ce qu’un seul reçoive plusieurs nuancesdifférentes, chacune d’elles pouvant embrasser une longueurplus ou moins grande, Ce travail peut donc être considérécomme une espèce d’impression sur fils. Comme cette opérationde la teinture ne peut avoir lieu qu’à l’aide de certains moyensmécaniques, nous devons en dire quelques mots qui suffirontpour faire comprendre la manière d’opérer, et les ressources quece genre offre pour réaliser les effets les plus bizarres et les plusvariés.
Des divers moyens dont on a fait usage, le plus anciennementconnu est encore le plus généralement employé. Il consiste sim-plement à envelopper très-fortement d’une bande de papier d’a-bord, et d’une de parchemin par-dessus les parties des écheveaux