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OPÉRATIONS PRÉLIMINAIRES.

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éclairés ; mais la différence de la quantité de la lumière qu’ils luirenvoient alors dans la première et la troisième circonstance, estbien moindre que celle qu’il perçoit en les observant le dos tournéau jour, par la raison qu’alors ils présentent, dans la deuxièmecirconstance, le maximum, d'ombre , et dans la quatrième, lemaximum de lumière.

» Les effets dont je viens de parler peuvent être observés avecdes cylindres de0 m ,01o, de 0 m ,001, de 0 m ,0005 de diamètre. Al’aide des deux systèmes de cylindres métalliques que je mets surle bureau, on démontre que les effets optiques du système descylindres les plus fins sont plus prononcés que ceux des cylindresles plus gros. J’ajouterai que des fils de soie plate, disposés pa-rallèlement, se comportent comme les systèmes des cylindresmétalliques, et c’est pour cette raison qu’avant de traiter deseffets optiques des étoffes de soie, j’ai parlé de ceux d’un systèmede cylindres métalliques. 11 me reste à prouver par l’expériencela vérité de mon assertion.

a Toutes les étoffes tissées sont composées de deux systèmesde fils parallèles, formant la chaîne et la trame ; ils sont dirigésperpendiculairement l’un à l’autre.

» Les étoffes de soie sont (A) unies ou non façonnées, et (B)non façonnées.

» A. Étoffes unies ou non façonnées. Les étoffes unies sontcomprises dans deux divisions : celles de la première ne mon-trent, à l’endroit, qu’un de leurs systèmes de fils constituantsoit la chaîne ou la trame 5 les étoffes de la seconde division mon-trent à la fois la chaîne et la trame.

» Étoffes unies de la première division. — Première section.— Étoffes dont les effets correspondent à ceux d'un système decylindres parallèles. Je vais démontrer l’identité des effets op-tiques des cylindres métalliques contigus et parallèles, avec ceuxdu satin et du velours frisé, dit épinglé.

a Salin. Le satin est une étoffe dont la chaîne paraît seule,pour ainsi dire, à l’endroit, sous la forme de petits cylindres pa-rallèles dont les extrémités disparaissent dans l’intérieur mêmede l’étoffe, par l’effet du liage , opération indispensable pour as-surer la permanence des fils là où le tissage les a placés. Les points