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5 (1805) Lettres Persannes
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442 Lettres Persane s.ce que jai lâchement gardé dans mon. cœurce que jaurois faire paraître à toute laterre ; enfin, de ce que jai profané la vertu,en souffrant quon appelât, de ce nom masoumission à. tes fantaisies..

Tu étois étonné de- ne point trouver emmoi les transports de làmour. Si tu mavoisbien connue, tu y aurais trouvé toute la vio-lence de la haine.

Mais tu as eu long-temps layantage decroire quun, cœur comme le mien sétoit.soumis mous étions tous deux heureux; tu.me croyois trompée,. et je te trompois..

Ce langage, sans doute te paroît nouveau..Serait-il possible quaprès tavoir accablé de-douleur,je te forçasse encore dadmirer mon :courage ? Mais cen est fait, le poison meconsume, ma force mabandonne, la plumeme tombe des mains , je sens affaiblir jusquàma haine : je me meurs..

Du Sérail d J Ispakan } le 8 de.lune de lihébiah, i ? 1720-

Fin des Lettres Persanes.