464 TABLE
Leur ambition est toujours moins dangereuse que la bas*sesse d'ame de leurs ministres , 343,
Rois d’Europe. Leur caractère ne se développe qu'entre lesmains de leurs maîtresses on de leurs confesseurs > 290.
Roman#. Jugemens. sur ces sortes d’ouvrages , 38i. DesOrientaux , ibid.
Romains. Ils obéissoient à leurs femmes , 106. Une partiedes peuples qui ont détruit leur empire étoient originairesde Tartarie , 227. Leur religion étoit favorable à la po-pulation , 3o8. Leurs esclaves remplissoient l’état d’unpeuple innombrable , 3i 1. Les criminels qu’ils reléguoienten Sardaigne y périssoient, 327. Tous les rojaumes del’Europe sont formés des débris do leur empire , 370.
Rome ancienne. Nombre énorme de ses habitans , 3oi, Ony punissoit le célibat > 3i8. Origine de cette république :sa liberté opprimée par César , 358 , 35p.
RoxaNE , femme d’USBEK. Usbek vante sa sagesse et savertu , 62. Opiniâtreté avec laquelle elle résiste aux em-pressemens de son mari , pendant les premiers mois deson mariage, 74. Conserve tous les extérieurs de lavertu , au milieu des désordres qui régnent dans le sérail,427. Ses plaintes sur les châtimens que le grand eunuquefait subir aux autres femmes d’Usbek , 434. Surpriseentre les bras d’un jeune homme, 43p. S’empoisonne:sa lettre à Usbek , 441.
S
ç
t -/amos ( Roi de,). Pourquoi un monarque d'Egypte re-nonce à son alliance, 258.
Santons. Espèce de moines ; idée que les Musulmans ontde leur sainteté, 2S2.
Sauromates . Ce peuple barbare étoit dans la servitude desfemmes , i$6.
Sauvages . Leurs mœurs sont contraires à la population }325.
Savons. Leur entêtement pour leurs opinions , 411. Malheurde leur condition : lettre à ce sujet , 4.12 et suiv .
Scapulaires , 85.
Sciences. En feignant de s’y attacher, on s’y attache réel-lement , 27.
Sciences occultes (Livres de). Pitoyables, suivant les gensde bon sens, 35p.
SeîJEQUE. Auteur peu propre à consoler les affligés , p3.
Sens. Les plaisirs qu’ils procurent ne font pas le vrai bonheur :histoire à ce sujet, 35, 48, Sont juges plus compétensque la religion de la pureté ou impureté des choses y5 2 , 53.