NOTES.
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Sègre, un chemin praticable déjà pour les charrettes àbœufs.
Je 11e puis quitter ce sujet des routes à établir au tra-vers des Pyrénées , sans citer de remarquables parolestout récemment prononcées du haut de la tribune parM. Dufaure (1) :
« ün ne s’attachait autrefois à ne communiquer avec» les pays voisins que par des routes à peu près impra-» ticables, qui rendaient l’invasion plus difficile (2).
» Songeons que l’état de paix est noue état normal ;u facilitons les voies au commerce, à l’industrie, aux» relations pacifiques et amies ; ouvrons nos routes à la>> frontière comme à l’intérieur. Mais, » ajoute l'hono-rable rapporteur, dans le but de montrer les servicesmilitaires qu’au besoin on pourrait attendre des cheminsde fer, « ménageons-nous les moyens de nous porter» plus rapidement au-devant de l’ennemi. »
Note 14. (Page 99.)
De la navigation et de lairosement de la région sous-py-rénéenne, et des irrigations en général.
Plan propose par M. Galabert ; canal de Toulouse à bayonne.—Coin*biuaiscm conçue par M. Legrand; elle est bien préférable. — Ellefaciliterait l’exploitation des marbres, des métaux et des bois desPyrénées . —Irrigation ; puissance de l'eau comme engrais dans leMidi . — Plateau de Lannemezan; beau parti qu’on peut en tirerdans l’intérêt du Sud-Ouest. — Nombreux cours d’eau qui y pren-nent leur source. — Késervoirs à y établir ; artères d’irrigation etde navigation. — Etudes et estimations de M. Montet. — Les plansinclines pourraient être employés sur ces lignes. — Les produits%
( 1 J Rapport sur la loi des chemins de fer, du 16 avril 1842 , p. 12.(2) L’bonorable rapporteur aurait pu ajouter que le comité du génie,composé pourtant d’hommes si savants et si avancés , s’ctait aujour-d’hui officiellement, et sans doute au grand regret de ses membres,constitué le représentant de cette doctrine arriérée et barbare.