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bibliothèques ; celles de Grcevius , Gronovius , deGriller, de Spon , etc., attestent que les peuples lesplus anciens ont connu toutes les parties de la gra-vure a un degré que les modernes ne peuvent at-teindre.
Les Romains ont emprunté des Grecs et des Étrus-ques la forme de leurs lettres , le mode des inscrip-tions. Les cérémonies de religion instituées par NumaPompilius , furent écrites sur des tables de bois. Lesnouvelles lois, que les décemvirs avoient puisées enGrèce dans celles de Solon et de Lycurgue , furentgravées sur dix tables d’airain, et exposées sur lesr oslres , afin que le peuple en prît plus facilementcontioissance. Placuit pub lied aulorilate decemconstituiviros, per e/uos peterentur leges à Grceciscivitatibus, et civitas fundaretur legibus ; quas intabulis decem ceneis perscriptas ; pro rostrispro-posuerunt, uti possent leges apertius pcrcipi-Digest. vet. lib. i, üt. 2 (1).
J’ai vu à l’hôtel-de-ville de Lyon les deux tablesd’airain sur lesquelles est gravée la harangue que1 empereur Claude , étant censeur, prononça dans les énat de Rome en faveur des Lyonnais. L’empereur
lcx te original des Pandectes florentines porte, quas in tabulas
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