Anecdotes of Painting , elc. by TValpole. London ,1786, tom. 1 , p. 85 .
Dominici cite des peinlures à l’huile faites à Naples en i 5 oo. Voyez Tiraboschi, Histoire de la littéra-ture Italienne.
Bullet, dans ses Recherches historiques sur lescaries à jouer ^ fait voir par une multitude de preuvestirées des chroniques du temps , particulièrement decelle de Petit-Jean de Saintré, page de Charles V ;par les édits des princes ; par les lois ecclésiastiques ;par les figures même des cartes, que ce jeu fut in-venté sur la fin du règne de ce monarque , vers Pan1576. 11 augure par les couronnes et les sceptresfleurdelisés, que portent les rois dans ce jeu , que cesont les Français qui les ont imaginées. Bientôt ellespassèrent en F.spagne, en Italie, en Allemagne , enAngleterre. Puis elles furent défendues par Jean, roide Castille, par un édit de 1387 • par une ordonnancedu prévôt de Paris , du 22 janvier i 5 q 7 ; par un sy-node de Langres tenu en 1 4°4 , etc.
Ces cartes alors étoient dessinées et peintes, commeles dés et les lessères des Grecs et des Romains,dont j’ai parlé. Ménestrier et Bullet le prouvent parle compte de Charles Poupart, trésorier du roiCharles VI , dans lequel on lit cet article : « Donné à« Jacquemin Gringonneur, peintre, pour trois jeux