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outils, ce qui devoit demeurer en blanc et être creusé,parce que le relief seul forme dans l’impression lestraits sur le papier. C’est l’imprimerie chinoise outabellaire, dont nous avons parlé. Dans l’impressiondes images et des caries, on cbargeoit de noir laplanche de bois ou le moule, on y appliquoit unefeuille de papier moite, afin qu’elle s’attachât aisé-ment au moule : on passoit ensuite plusieurs fois surle papier un frolton de crin ou de bande d’étoffe, etl’on lroltoit le papier sur le moule : alors l’empreintede l’image paroissoit sur le papier. L’on découvrecette opération par le revers de la feuille qui est lisseet quelquefois maculée, dans les anciennes estampessur bois, et dans les anciens livres d’images imprimésd’un seul côté.
Les cariiers employoient des carions découpespour enluminer leurs caries 5 et encore aujourd’hui,il leur en faut plusieurs, pour donner les différentescouleurs aux figures. Les enlumineurs des livres an-ciens suivoient le même procédé.
Par cette opération , les figures et Je texte, qui, surla planche, étoient à gauche du spectateur, se trou-voient à droite dans l’empreinte ou l’estampe, etvice versé; à moins que les artistes habiles n’eus-seru pris le soin d’ordonner et de graver leurs figuresde telle sorte que les «étions qui doivent se faire