.( 74 )
dans les épreuves tirées sur les caractères mobiles defonte , l’encre <lu texte en est très noire, et celle del’estampe au-dessus très grise ; ce qui prouve que ,dans celles-ci, le texte a été imprimé séparément desfigures, qui sont plus anciennes. Il est probable quecet exemplaire est composé des parties séparées dedeux éditions différentes. J’en ai vu un semblablechez M. Renouard , un des libraires distingués deParis .
Les Céleslins, à Paris , avoient un exemplaire decet ouvrage imprime en lettres de fonte, selon Che-villier. La Sorbonne en possédoit un semblable àcelui de la bibliothèque impériale. Les Hollandaisont aussi quelques éditions de cet ouvrage en langueflamande et latine. Yerdussen , ancien éclievin d’An-vers , en possédoit un exemplaire , qui étoit une tra-duction du latin en flamand. Au reste , Fournier lejeune et Papillon, tous deux artistes célèbres, don-nent en tout la préférence pour l'ancienneté aux cinqpremiers livres d’images décrits ci - dessus. 11 fautconsulter Heinecke sur l’auteur de cet ouvrage, surses manuscrits, ses différentes éditions, sur les va-riantes du texte et sur les dessins des planches.
Heinecke et Méerman annoncent encore quelquesautres livres d’images x\Iographiques, tel qu’un livreallemand .