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triomphe ). On n’en connoît que trois exemplaires :l’un à la bibliothèque impériale à Vienne ; l’autre,chez le roi de Suède ; le 3 e éloit à Paris , chez Ma-riette ; il passa à la Vallière.
Résumé des quatre premiers chapitres.
Les peuples les plus anciens du monde ont gravédes inscriptions , des faits historiques , en relief et encreux, sur des colonnes de briques, de pierre, demarbre. Ils ont ciselé leurs lois, leurs traités sur l’ai-rain , le cuivre, le plomb, etc.
Les monuniens des Egyptiens sont sculptés d’hié-roglyphes. Les Grecs et les Romains ont gravé^surles pierres précieuses, sur les camées, sur les an-neaux et les sceaux, un monogramme, un portrait,Une ligure symbolique. Le plâtre , l’argile, le plomb,la cire de diverses couleurs, etc. étoient la matièresur laquelle se faisoit l’empreinte.
Les médailles, les monnoies de cuivre, d’or , d’ar-gent, coulées dans des moules, ou frappées au mar-teau , porloient en relief l’empreinte du coin, de lalégende, et souvent au revers celle d’un évènementmémorable.
Les graveurs, les statuaires en bronze, les orfè-vres, les fondeurs connoissoient bien le mécanismedes moules ou matrices ; du jet de la matière fondue;