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fundendicharacieres excogilavit, etartem ut nuncest comptent. Pierre Schœflcr trouva dans son génieet à force d’expériences une méthode pluslacilede fon-dre des caractères, et compléta l’art tel qu’il est main-tenant. Or les bibliographes et les auteurs les mieuxinstruits sont de même opinion sur ce point; et lesmécanicieus-lv pographes conviennent unanimementqueSchœfler n’a pu compléter l’art et le mettre cnpra-tique que par la gravure du poinçon, sa frappe dansla matrice, et l’infusion du métal dans le moule; in-ventions sans lesquelles on ne peut obtenir ni carac-tères identiques, ni tiges proportionnées. Gloire doncà Guttenberg qui, le premier, conçut l’idée de la ty-pographie, en imaginant la mobilité des caractères,qui en est l’ame ; gloire à Fust qui en fit usage aveclui, et sans lequel nous ne jouirions peut-être pasde ce bienfait ; gloire à SchœfFer , à qui nous devonstout le mécanisme et toutes les merveilles de l’art !
Le Donat souscrit à Mayence par ce dernier ar-tiste étant une preuve directe des monumens typo-graphiques, il s’ensuit que celte édition peut etrec onsidéréc comme un des premiers produits de soninvention, et comme le prototype de ses nouveauxcaractères mobiles de fonte. Sa souscription l’annonce;E-rplicit Douants acte nova impnmendi seu ca-r acterizandi per Petrum de Gernsheym, m urbe