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trouve traduite en latin par Wolfius, dans ses Mo-
nurnenia lypogr ., tom. 1, pag. 468, me paroît
encore plus précise sur les inventions de Schœfl'er.
« Pierre de Gernslieim , dit-il, ayant saisi le projet
« de son maîtreFausth, et plein de goût pour son art,
« trouva par l’inspiration divine la manière de tailler
« des caractères que l’on appelle matrices ; de fondre
« par ce moyen d’autres caractères , de les mulli-
'( plier, de leur donner la même forme , sans être
" obligé de les graver chacun séparément. 11 lit à
« l’insçu de son maître une matrice abécédaire, et la
« montra à Jean Fust, avec les caractères qu’il y
« avoil fondus. Son maître en fut tellement enchanté,
“ que , dans le transport de sa joie , il lui promit sur-
« le-champ sa fille unique Christine, qu’il épousa
« peu de temps après. Mais ils rencontrèrent de
« grandes difficultés dans ce genre de caractères ,
« comme auparavant dans ceux sculptés sur bois,
« pareeque la matière étoit trop molle pour pou-
« voir résister à la pression. Enfin , par un amai-
« game d’autres métaux , ils en trouvèrent une1
<l capable de soutenir pendant quelque temps la« force de la presse. ».... Ils ont donc appris par1 expérience , comme nos fondeurs de caractères,ffii’un métal d’alliage est plus dur que le métal pur.
H est très probable que les nouvelles découvertes