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ceux du Psautier de 14^7 > enfin avec ceux dctliationale durandi de 1459 (peut être, sans avoirles quatre monumens sous les yeux pour les com- |parer simultanément ), ne nous ont rien commii-niqué de satisfaisant sur cette pièce du plus grand 1intérêt. Reprenons donc les notes d’Hæberlin. j
1° lmp res sœ signifie t-il imprimée*, dans le sensque nous renlendous aujourd'hui ? hnprimere , scri-bere, inscribere , itjonnare ( former sur un antre)sont souvent synonymes. Dolei. comment, lingucelatince... Impressus, tracé, sillonné, écrit..,. Le titrePaulini Chappe litt riv. A. C. i455, impressœ ,n’est-il pas l’ouvrage d'un hér itier de Becker, ou d’un 'copiste, ou d’un propriétaire, qui l’aura noté de la !sorte dans ses archives ? Ce litre ne se trouve assuré-ment poiut dans l’original, qui commence Uni\>ersi$Chrislijidelibus, etc.
2° En supposant qu’elles aient été imprimées ,l’ont-elles été en caractères fixes sur planche , ou e<icaractères mobiles? On counoît, ditOberlin , p. 3 r ,quatre exemplaires de celle letired’imlulgences, ini'primée sur vélin en forme de patente , sans nousinstruire du mode d’impression (1). ISous savons, il est
(1) Je ne sais comment on peut en compter quatre. Celui de Schelhorn »passé à Méerman , celui de Méerman au lord Spencer : ces trois ne fontqu’un , et celui d’Hæberlin, deux.