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vu deux exemplaires sur papier, l’un à la bibliolh®'que impériale, l’autre dans celle de la collégiale d®St.-Bartliélemi à Francfort . Ils sont imprimés à lo n 'gués lignes, en caractères semblables à ceux de 1®glose du liationalc divinorum officiorum, saIlStitre , sans chiffres , sans réclames, et sans autre Sig nede ponctuation que les points. La date de l’annéele nom de l’imprimeur sont cachés dans les quatr®vers énigmatiques qui se trouvent à la fin ; ^voici :
Arlis ter déni jubilaminis octo bis annis.
Moguncia reni me condit et imprimit amnis ,
Ilinc nazareni sonet oda per ora Johannis.
Namqite sereni luminis est scaturigo perennis.
On a beaucoup épilogué sur le sens renfermé d® 11 *ce quatrain. George Bathoq, chanoine de St. fi® rthélemi, à Francfort , l’a interprété d’une manière <l ulme paroîllaplus naturelle. Jubilamen signifie, sel® 11Dufresne, un espace de 5 o ans ; ainsi oaj jubilés f 0 ' 1 *i 45 o ; si vous ajoutez à i/[So 2 fois 8 années du tr® 1 ’tième jubilé courant, vous aurez 1466 pour lade l’impression, Mayence pour le lieu , et Jean l’ llStpour imprimeur. Würdtwein , p. 87.
C’est dans l’intervalle du mois de février i 4 ^fnois de juillet de la même année, que Fust éto jt