L’arl croissant avec son produit, Laurent prit ^ eSouvriers qu’il associa à ses grands travaux. U enéloit un parmi eux qui s’appeloit Jean, que 1 O’ 1soupçonne être Jean Faustus, nom de mauvais» 11 'gure, funeste et traître à son maître, hero suo i ,l ~faustus. » ( Belle antithèse Faustus, infauslus. )
« Cet ouvrier, tenu par le serment au secret d el’invention, après avoir appris l’art de former et d’» 5 'sembler les caractères, de les fondre , et de fabriquertous les instrumens nécessaires à la typographie , saisi 1le temps opportun de la nuit de Noël pour enleverfurtivement à son maître son mobilier typograph*'que, Choragium omne tfporum involat... InstrU'menlorum herilium supellectilem convàsat. ^prit clandestinement la fuite en dirigeant sa marc!> epar Amsterdam, Cologne , et se réfugia , comme dai )Sun asile sûr , à Mayence, où il relira des fruits a bd 1 'danls de ses larcins. Car il est constant que dans I ecourant de l’année i44 2 d s ’ e st servi des caractèreparticuliers de Laurent pour mettre au jour n 1 ' 6grammaire alors fort en usage, appelée ^dlcxan^ 11GaUi doctrinale , cuin Pétri Ilispani tractV'tibus. a
N. B. Fournier le jeune, Kæhler, Scliœpflin , I' 1 *'cher, et quantité d’antres, se sont amusés à réfu ,elsérieusement ce récit. Naudé, p. 121 , demande a