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financière, dont on ne s’est point encore défait, enconserve quelques traces. On les remarque plus par-ticulièrement dans le livre de la Civilité que l’ondonne aux enfans pour les préparer à la lecture de svieilles écritures.
U italique tire son origine des lettres cursives >employées dans la chancellerie romaine. On les ap'pelle aussi lettres vénitiennes , parceque les premierspoinçons en ont été faits à Venise ; aldines , parce-que Alde-Manuce en est l’inventeur : mais le nomà!italique a prévalu, parceque ce caractère vientd’Italie : presque tous les peuples l’ont adopté. L 8pape Jules II , dans son privilège du 27 janvier 151 5 »accordé au premier Alde-Manuce , relativement 8son invention des caractères cursifs ou de chancelle''rie, dit que dans 1*impression on les* prendroit po« rl’écriture. Cum tu... grcecorum et latinorum aU c ‘torum volumina summa cura et diligentia cast 1 'gata, a paucis annis ad communem omnium h'teratorum utilitatem characleribus , quos vulÿ üScursivos seu cancellarios appellat, imprimi ta 111diligenter et pulchré curaveris , ut calamo cou*'cripta esse videantur.
Ange Roccha, dans sa Bibliotheca Vatican^ >dit qu’Alde - Manuce donnoit tant de soins à b