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phée en deux, c’est l’in-fol. ; tantôt en quatre, c’est^n-4°, tantôt en huit, c’est l’in-8° ; tantôt en douze ,c ’est riu- 12 , etc. Les signatures se placent ordinai-rement au bas de la première page qui commencechaque cahier. On les remarque déjà dans les livresd images avant l’invention de l’imprimerie , pour dé-&1 gner l’arrangement des planches. Chacune de cesplanches est distinguée par une lettre de l’alphabet.Ln en recommence un second, lorsque toutes les let-tres du premier ont été employées ; et afin de distin-guer le second alphabet du premier, on marque lescahiers par des lettres minuscules , ou par des let-tres entre deux points , ou par des lettres numéro-tes ai. a 2 . b i. b 2 . b. 3. , etc. Ulric Gering lese mployoit déjà en i47°- Dans les éditions du i5*s iècle, le mode de ces signatures varie. On voit quel-quefois les quatre premiers feuillets signatures a i.a U. a ni. a mr, etc. ; d’autrefois les lettres sont sui-tes d’un chiffre arabe, etc.
Le registre est l’ordre ou la rencontre des lignes etpages, qui doivent être placées et rangées éga-LtUent les unes sur les autres. 11 se trouve quelque-au commencement du volume; mais plus sou-Vent à la fin. Il indique les signatures de 4 ? de 8,G feuillets, etc. Les anciens assembloienl leurs fenil-es imprimées tantôt par 5 , tantôt par 4, quelquefois