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en fin ils ont employé des caractères d’un œil différent,ct fondus dans diverses matrices, pour composer uneni( ùne forme.
Les marges dans les principales éditions étoientfort larges, soit afin que lés auteurs ou les lecteursTussent y ajouter leurs remarques à la plume, soita fin que les possesseurs eussent la faculté de les faireet nbellir d’ornemens de diverses couleurs, comme lesa uciens manuscrits.
L’encre à écrire, à raison de sa fluidité, ne pou-v °it servir à imprimer. 11 a fallu en imaginer uneTlüs gluante qui pût tenir sur les caractères. Celle’lUe l’on employoitdans l’imprimerie tabellaire, pourconfection des images, étoit claire et pâle. JeanHubert Van Eyck, en trouvant l’art de mêlerav ec les couleurs l’huile de lin ou de noix , pour enfaire un corps solide et éclatant, ont probablement'iouné lieu à l’invention de l’encre d’imprimerie^Hle s’est perfectionnée particulièrement à Mayence,^ Hollande, en Flandre , où elle a atteint un noir^ u 0e si grande perfection, qu’elle n’a éprouvé au-CUn déchet, depuis plus de trois siècles, comme
° n peut s’en convaincre en voyant les premières édi-tons.
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Les ornemens typographiques furent employés parpremiers artistes allemands. On verra aussi que