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*i u on lui amène pour son voyage. Dans la partie sil-pcriem-e l e malade étendu sur un lit est entouréRanges, de diables , de quelques autres personnages.^ es dix premières ligures représentent alternative-ment une tentation diabolique et une inspiration an-tique, en sens contraire. Dans la dernière figure, lesEntons vaincus expriment leur rage par des attitudesYeuses (i).
Spéculum salutis , sive humance safoationis.( ^3 feuillets imprimés d’un seul côté , 5 de préface ,^ avec figures ) ( 2 ).
D’est un recueil d’histoires principalement tiréesBible . Le texte est une prose latine en lignesnt »ées, da ns le goût de celles-ci, qui sont les deuxPondères : ■ •
Prohemium cujusdam incipit nove compilationîs,
^ujus nomen et titulus est humane salvationis.
^ ri attribue cette compilation à un moine du trei-dèrn,
cl
e ou du quatorzième siècle.- 1 ;
Dliacun des 58 derniers feuillets est orné en hautOne vig ne tte historique, gravée en bois, et qui
(') Il
^Oi
IUr ans
ne faut pas confondre 1 ’Ars moriendi ou les Tentations des( «f ’ avec un au < re livre d’images moins ancien, intituld : Ten-
tes chemonis. ( Voyez Mderman / (.1, p. a3 g. )
Hleineck. p. —Lambinet, p. 71. • ' , ' -\'c
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