I
( 555 )
On n’a guère plus de renseignemens ni sur l’in-folio<lue Schœpflin ( i ) appelle Consuctuclinesfemlonim,111 sur le livre De missâ qu’il dit (2) composé deVln gt-lmit feuillets ( 3 ), ni enfin sur le SoltioquiwnBugonis, dont il a fait grayer une page (4).
Quant au Psautier latin in-12, mentionné aussiP ar Scbcepflin ( 5 ) au nombre des anciennes éditionsstr »sbourgeoiscs, Panzer (G) le revendique pour Nu-re mberg, et ne le croit pas antérieur à 1470.
H y a plus de raison de croire que le traité De ju-dccorum et christianorum coimnunione (7) a étéréellement imprimé à Strasbourg 5 mais les caractèress °nt ceux de Martin Flach (8), dont les premièresCitions datées ne commencent qu’en ï/ t q 5 .
On doit vraisemblablement au même Flach une
fi) Page 59.
G) Ibid.
fi) Panzer, t. IV, p. 162, n° 8i4, indique : Declaratio etreprtesen-at>0 ’nissce , in-4® de 28 feuillets, caract. goth., sans aucune conjectureUr b temps ni sur le lieu de l’impression,fi) i'iml. lypogr. tal). 2.fi) Page 40.
fi) Tom. IV, p. 180, n° ion , et p. 388 , n ° $4° b. Ce Psautier est& in-8“ ayant 16 lignes par page, d’un caractère gothique. C’est,
° n Panzer, l’un des premiers essais typographiques de Kobergev, àil|u >-etnLerg.
(7) Schœpfli n , p. 3g.
fi) Braun , I, p. 34. — Panzer, t. I, p. 89.