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Ou le trouve à Mayence en i43o. On a du moinss ous cette date un acte d’accommodement entre la no-blesse et la bourgeoisie de Mayence , dans lequeltienne Guttenberg est nommé avec la qnalité de noble.
La richesse du même Guttenberg se conclut d’unsecond acte daté par lui de i/j3q, où, après avoirtois au nombre de ses débiteurs plusieurs citoyens ,consuls et sénateurs de Mayence , il consent à laissersortir de prison le greffier Nicolas qui lui doit 3ioflorins, mais qu’il tient quitte par égard pour le sénatde Strasbourg qui l’en a prié. Schœpflin (i) a tiré ceta cte du protocole des contrats de Strasbourg .
•Dans les archives de la même ville, Schœpflin ( 2 )a retrouvé les dépositions de dix-sept témoins du-rantle procès que Guttenberg soutint, en ï^ig, contreGeorges Dritzehen. Ce qui nous intéresse dans cettelongue enquête , c’est qu’il est question d’un art se-cret dont Guttenberg avoit promis de donner con-naissance à ses associés, d’une presse à deux vis qu’ilredemanda , qu’il ordonna sur-tout de tenir cachée ,flo’il fit même ouvrir pour briser les formes, pourr °tnpre les pages, afin que personne ne put y rienv °ir ou du moins y rien comprendre. Le jugement
( 1 ) indicias typogr, p. 3 des pièces justificatives»Ibid . p. 5.