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Je ne m’arrêterai point aux auteurs qui, comme^' ançoisPIiilelphe, Jean André, évêqued’Aléria, etc.,sc contentent d’attribuer à l’Allemagne îà gloire deinvention de l’imprimerie ,sans désigner plusparti-c ^lièrement l'époque, le lieu , l’inventeur -, je laisse"'tiSsi vingt-quatre mauvais vers qu’un proie de PierreSchœffer a placés à la suite de la souscription de lapremière édition des Institutes de Justinien, en 1468 :c es vers indiquent Mayence comme le berceau de1 imprimerie, Gultenberg, Fust , et SclioefFer lui-Tll ême(i), comme les inventeurs. On ne trouve guèrePins de détails dans une chronique imprimée à Rome ,eïl J474, chez Philippe de Lignamine (2) : on y litSe ttlement, sous l’année i 458 , que Jacques, sur-nommé Cuiembero, natif de Strasbourg , et un autre,
(1) Quos geituiL ambos urbs Maguntina JoannesLïbrorum insignes prolhocaragmaticos,
Cuni guibus optaluni Petrus venit ad Polyandrvm ,
Cursu posterior, introeundo prier• * P- 97 > I07 "
'leu* Jean sont Guttenberg et Fust; Pierre est Schoeffer , qui com-le dernier et arriva le premier à la perfection de l’art.
(a) Moerman , t. II, p. 117 , attribue à Philippe de Lignamine cetteUnique, dont l’auteur n’est pas bien connu. _ Echard, Script.nie <l<i œvi, t. I, io5o, prétend que la première partie est de Rico-Lal de de Ferrare , et la seconde de Phil. de Lignamine. - AudiffrediI ' e iette cette conjecture, p. 169 du Catalog. edit. Romanar. sec. xv., in- 4 ?.
A
N.