par imprimer en caractèresfixes, gravés sur desplanches cle bois , un Vocabulaire latin ou Catlio-licon, qui n’étoil que la grammaire abrégée qu’onappelle aussi Donat : il n’admet aucune productionintermédiaire entre cet opuscule et le Psautier de1457, premier fruit, selon lui, des caractères de fonte ;il ne veut attribuer à la société de Guttenberg et dePust aucune des Bibles sans date (1), et il conjectureque la lettre de iNicolas V a été imprimée plus tardque Schelliorn, Breilkof, Haerbelin, Heinecke etMéerman ne l’ont cm. Au surplus, il pense, avecplusieurs autres bibliographes , qu’après I/j.55 , il yeut deux imprimeries à Mayence : celle de Fusl etSchœfTer, qui produisit deux Psautiers , le Durandde 1459, etc.; et celle de Guttenberg , à laquelle ilrapporte le Catholicon de 1460. L’exposition de cesystème est précédée, dans l’ouvrage de M. Lambi-ne!., de plusieurs recherches sur la gravure en re-lief et en creux chez les anciens, sur l’imprimeriepar tables fixes chez les Chiuois, sur les caries à jouerfabriquées en Allemagne et en France au quator-zième siècle, et sur les premiers livres avec figures.
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