de M. de Montesquieu, xliijques, celle de les représenter sur la toile.Mais ce'qu’on doit sur-tout remarquer dansle temple de Guide, c’est qu’Anacréon mêmey est toujours observateur et philosophe.Dans le quatrième chant, il paroît décrireles mœurs des Sibarites, et on s’apperçoitaisément que ces mœurs sont les nôtres. Lapréface porte sur-tout l’empreinte de l’auteurdes Lettres Persanes . En présentant le tem-ple de Gnide comme la traduction d’un ma-nuscrit grec, plaisanterie défigurée depuispar tant de mauvais copistes, il en prendoccasion de peindre d’un trait de plumel’ineptie des critiques et le pédantisme destraducteurs, et finit par ces paroles dignesd’être rapportées : « Si les gens graves dési-» roient de moi quelque ouvrage moins fri—» vole, je suis en état de les satisfaire. Il y» a trente ans que je travaille à un livre de» douze pages, qui doit contenir tout ce» que nous savons sur la métaphysique , la» politique et la morale, et tout ce que de» très-grands auteurs ont oublié dans les voïu-» mes qu’ils ont donnés sur ces sciences-là. »Nous regardons comme une des plus ho-norables récompenses de notre travail, l’in-térêt particulier que M. de Montesquieu pre-noit à l’Encyclopédie , dont toutes les res-sources ont été jusqu’à présent dans le cou-rage et l’émulation de ses auteurs. Tous lesgens de lettres, selon lui, dévoient s’em-presser de concourir à l’exécution de celte
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