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ordinairement unique, nuo inférieure-ment, ramifiée à sa partie supérieure, etqui s'élève à plus de 6 mètres (I).
Arbre-vert. —Qui conserve ses feuil-les plusieurs années : les Conifères (voy.
PERSISTANT).
Arbriss. — Arbrisseau . — Végétalligneux, ramifié dès sa base, et qui,ayant le |iort et les caractères de l Arbre,s’élève de i met. 50 centim. à 6 mèt. :Lilas, Sureau (voy. Frutescent).
S.-Arbrisss.— Arbrisseau (sous-).—Plante ligneuse seulement à la base etdont les ramifications herbacées meurentchaque année.
Arbuste. — Végétal à tige ot rami-fications ligneuses, ayant le port d'unarbre en miniature et s'élevant à un métroau plus : Bruyères.
Aréole. — Petite cavité ; souvent em-ployé comme synonyme de cellule ou d of-ciole. Une surface est dite AREOLES lors-qu'elle est marquée d'inégalités peu sen-sibles.
Arête. — Prolongement piquant etferme ; harbe des liraminées oITrant cesfilets raides, secs et grêles qui sont lacontinuation de la nervure des 6 allen oupaillettes florales. Dans le Stipa pcnnata,ce prolongement est un filet délié, long,flexible et plumeux. L'organe d'unoplante muni de cos appendices est dit
AR1STÉ.
Arilie. — Prolongement particulier dusiqqiort de la graine, qui n'y adhère quepar le hile et la recouvre en tout ou enpartie d une sorte de membrane, commele parchemin qui enveloppe les grainesdu Café, le macis de la Muscade, etc.
Aromat. — Aromatique.—
Arrondi. — Partie du végétal dontle contour approche de la forme d'uncerclo : feuilles de la Lysimache numnm-laire.
Article. —Intervalle qui sépare deuxarticulations.
Articulation. — Point d’attache d unetige h l'autre, des rameaux à la tige, despétioles au rameau, des folioles au pétiolecommun, et formant des jonctions faciles
|1) Les caractères différentiels indiquésici pour les mots arbre, arbrisseau , arbustesont ceux reçus par les jardiniers.
Axi
à séparer (voy. a'rticui.é). Différent deN leu ii : Tit/es des OKi Ilots.
Articulé. — Muni if articulationscomme le chaume des Graminées ; lesrameaux des Opuntia ; les pétioles etpétiolulcs des feuilles d Acacia; les légu-mes et siliques des Saiufoins et de plu-sieurs Crucifères, etc.
Ascend. — Ascendants. — Tiges ourameaux qui, horizontaux à leur base, secourbent ensuite vers le ciel pour pren-dre une position qui so rapproche de laverticale : Véronique en épi, Trèfle després.
Assurgent. — Qui sc relève par unecourbure ; ce mot, synonyme du précé-dent , est appliqué aux autres organesd’une plante dans le même sens que n<-cendant pour les tiges et rameaux.
Astring. — Astringent. — Saveurqui contracte fortement les papilles de lalangue et que possèdent certaines plantes :Sumac, Ronce .
Atténué. — Organe d’un végétal quiest rétréci du sommet à la base, ou de labase au sommet.
Aubier. — Couche du bois des arbresdicotylédones qui, ayant été formée ladernière et étant la plus extérieure, sctrouvo après l’écorce.
Auric. — Auriculée. — Partie d’uneplante et surtout feuille munie à sa basede deux sortes de lobes opposés simulantdeux petites oreilles ou auiiicules :Sauge officinale.
Avort. — Avortement.— Défini parDecandolle comme étant le phénomènepar lequel un végétal ou un de scs or-ganes, ayant commencé k se développer,cesse de s’accroître ou meurt avant letemps ; ainsi, on dit d'uno fleur impar-faite dans le développement des partiesqui la composent qu'elle est AVonTÉK.
Axe. — Point vital. Ligne centraleréelle ou imaginaire; les rameaux, feuil-les, fleurs, etc., divergent d'un cure oucentre commun, qui est la tige.
Axill. — Axillaire. — Qui naît deVaisselle , c'est-à-dire de l'angle formésupérieurement par 1 insertion de labranche sur la tige, de la feuille sur lerameau, etc.; comme les bourgeons desarbres et un grand nombre de fleurs.