Aliboufier. STYUACLES.
nombre double de celui des lobes deIn corolle, à anthères allongées,udiiées.
ALIBOUFIEH,. STYRAX Tour*.
[altéré de asslhiralc, nom arabe].— Calice urcéolé-campanulé, à 5 dentsou entier ; corolle monopétale, quinqué-partite, 2 ou 3 fois plus longue que lecalice, tomenteusc, blanche en dehors,à lobes lanc. ou oblongs ; étam. 10,rarem. T-12, adnees ii la corolle,presque égales, a filets soudés à la base,distincts au sommet, poilus en dehors;anthères dressées, linéaires, continuesavec les filets, introrscs ; ovaire ovoïde,pubcscent, triloeulaire, pluriovulé; ovu-les presque bisériés, insérés à l’angleinterne de chaque loge : les supér,souvent pendants, les infér. ascendantsou horizontaux ; style filiforme ; stigm.presque tribobé ; fruit globuleux ouovoïde, soudé avec le tube du calice,pubescent, uniîoc., un peu charnu, àune ou rarem. 2-3 graines; albumencharnu. — Arbustes à feuil. alternes,munies d’un pétiole court, à nervuresréticulées en dessous ; fl. disposées engrappes axill. ou terminales.
* Feuilles tonienlcuses en dessous.
1 A.. officinal. S. officinale Lin.Arbriss. de 3 a 4 m., à ram. tomenteux-blanchâlres dans le jeune âge ; feuil.obovales ou ovales, glabres en dessus,tomenteuses - blanchâtres en dessous,longues de 40 à 53 millim. sur 20 h 40île largeur, munies d’un pétiole long de0 millim.; en juillet, fl. blanches assezgrandes, imitant celles de l 'Oranger, unpeu pendantes, disposées, 3-5, en grap-pes axill. et terminales; pédicelles pluslongs que les pèdonc., blanchâtres ainsique le calice. France méridionale.
2 A. pulvérulent. S. pttlveridentumMien. S. lœvigalmn Sims. Arbriss. do1 m. 70 cent., à feuil. presque sessiles,ovales on obovales, obtuses, lomenteu-ses-pulvérulentes en dessus, presqueentières, longues de 27 millim. sur 13 à20 de largeur, munies d’un pétiole longde 2 millim.; en juin-juill,, 11. grandes,blanches, réunies ordin. par 3, à fais-selle des feuil, ou au sommet des ra-
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mcaux ; pédicelles plus longs que lespédone., blanchâtres, ainsi que le calice.Caroline, 1794.
3 A. à grandes feuil. S. grancli-folium Ait. S. grandiflormi Mien. Ar-briss. de 2 mètres, rameux; feuil. obo-vales, aiguës, glabres en dessus, tomen-teuscs-blanciiâtres en dessous, plusgrandes souvent que celles du S. offici-nale ; en juil., fl. blanches disposées engrappes allongées , multiflores, tomen-teuses blanchâtres, longues de 3 h 8cent. ; fl. infér. solit. axill. ; pédicellesépars, plus courts que le pédone. com-mun; calice tomenteux-blanchàtre. Ca-roline, 1763.
** Feuilles glabres ou presque glabres*
4 A. d’Amérique . S. ÂmericanumLa.mk. S. glabrum Cav. S. lœvigalumAit. Arbriss. élevé, à ram. glabres ;feuil. alternes, très petites, ellipt.-lanc.,aiguës aux deux extrémités , presqueglabres, pâles en dessous, un peu den-tées, longues de 17 à 33 millim., sur 10â 15 de largeur, et munies d’un pétiolelong de 2 il 4 millim. ; fl. blanches pluspetites que celles de la première espèce,disposées en petites grappes paucifloreslermin. ou solit., ou géminées h l’ais-selle des feuil.; pédicelles grêles réflé-chis, longs de 4 'a 9 millim., poudreux,ainsi que le calice. Caroline, 178S.
Cur/ruRE. — Ces arbriss. peuventêtre livrés â l’air libre et en pleine terresous le climat de Paris ; mais dans cecas il leur faut une exposition bien abri-tée des vents du Nord, et même pen-dant les hivers un peu rigoureux il est,bon de couvrir les pieds avec des feuillesou de la litière sèche. Ils veulent tousun terrain léger, ou mieux la terre debruyère. On les multiplie par marcottes,assez difficiles à faire des racines, oupar graines, qu’on ne peut obtenir quedes localités où les plantes croissent na-turellement; on doit les semer, aussitôtleur arrivée, en pots ou en terrines rem-plis de terre de bruyère; elles mettentsouvent deux ans h germer. — La pre-mière espèce est un très joli arbusted’ornement. On lui attribue une gommerésine d’une odeur très agréable. Lestyrax est employé dans la médecine