ncvvécs raides colorées velues ; fl. lila-cées, disposées en faux verticilles for-mant un épi oblong velu, de 55 millim.de long ; corolle a tube, 3 fois plus lon-gue que le calice. Afrique septentrion.,1824.
17 T. céphalote T.cephaloîus Lin.Sous-arbriss. très rameux blanchâtrepubescent; feuil. sess. linéaires petites,à bords enroulés réunis en fascicules ;feuil. florales de 14 mill., ovales aiguës,presque membraneuses colorées, arron-dies à la base ; en juil.-août, fl. pour-prées, disposées en faux verticilles, for-mant un capitule presque globuleux, dela grosseur d’une cerise; corolle à tubede même longueur que les feuil. flora-les, a limbe court; étam. divergenteségalant presque la corolle. Espagne ,
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18 T. de Kumidie. T. NumidicusDesf. Sous-arbriss. dressé, â ram. grê-les, pubescents supérieurement; feuil.faseiculées aux aisselles, linéaires éta-lées glabres, nervées en dessus; feuil.florales de même longueur que les cau-îinaires, ovalcs-lanc. ciliées; en juil.—août, fl. pourprées, disposées en capi-tule oblong; calice hérissé, U dents sé-lacées; corolle petite, rose. Afrique ,1816.
Culture. —Les espèces 4, 5, 8 et 10sont de plein air et viennent dans lesplus mauvais terrains, secs, chauds etexposés au midi : le Serpolet est l’indicedu plus mauvais sol. Toutes les autresespèces sont d’orangerie; on les placesur l’appui des fenêtres; multipl. facilepar la séparation des touffes faite aumois d’avril. Les 1 rc , 4 e et 8’ espècessont souvent employées pour formerdes bordures; les autres ont peu d’in-térêt et ne se rencontrent que rarementdans les collections ou jardins d’ama-teurs. — Le Serpollet est céphalique ettonique ; on l’emploie dans certainestumeurs atoniques, soit en fomeutalions,soit en sachets qu’on laisse a demeuresur les parties affectées. Les moutons,les lapins, les lièvres en mangent lesjeunes pousses qui donnent h leur chairUn goût plus ou moins aromatisé ; lesabeilles eu font aussi d’uhondantes ré-coltes.—Le Thym commun est cultivé à
cause de sa bonne odeur et de son em-ploi comme assaisonnement. Quoiquedoué des mêmes qualités que les autresaromates, il est peu employé en méde-cine ; il entre cependant dans l’eau demélisse composée et le baume tran-quille ; mais son usage est plus fréquentcomme condiment et comme parfum.On en aromatise les fruits secs qu’onveut conserver longtemps, comme fi-gues, dattes, raisins, etc.
SARRIETTE. SATUREIA Lin.[nom d’une plante chez Pline ]..— Her-bes ou arbriss. aromatiques, à feuil.petites entières, souvent faseiculées auxaisselles; fl. disposées en faux verticil-les tantôt pauciflores, dépourvus debractées, tantôt multiflores, réunis encapitule et soutenus par des bractées;calice campanule, â 10 nervures, éga-1cm. quinquédenté ou legèrem. bilabié,â gorge nue intérieure»], ou peu poi-lue; corolle h tube égalant le calice oules bractées imbriquées, a limbe bila-bié, à lèvre super, dressée plane en-tière ou échancrée : l’infér. étalée tri—fide, à lobes plans, presque égaux ;étam. 4, distantes, réunies sous la lè-vre super., ou saillantes divariquees ausommet; anthères biloculaircs, a logesparallèles ou divergentes; style pres-que également bifide au sommet, ü. lo-bes subtiles.
1 S. des jardins. S. horlcnsis Lin.Herbe ann. très rameuse, liante de 16cent., couverte de poils courts et rai-des; feuil. oblongues linéaires planesaiguës, rétrécies à la base en un pétiolecourt; feuil. florales semblables auxcaulinaires; en juin-août, 11. rosées,disposées en faux verticilles unilatérauxéloignés : les super, en forme d’épis;bractées petites linéaires ou avortées;pédic. très courts; calice a dents rai-des, presque égales, de la longueur dela moitié du tube, uu peu scabrcs, liis—pides comme les nervures, a gorge nueinténeurem.; corolle legèrem. pubes-centc en dehors, un peu plus longueque le calice. France méridionale.
2 S. de montagne. .S. montanaLin., Sibtii. et Sm. S. hyssopifoliaBkkt. Micromeria 7nmitana Reichb.ü/.varietj'fin Ueiguu. Sous-arbriss. glabre
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