téraux aigus, a lèvre super, dresséeIndentée, Vinfér. bidentée, à gorge ve-lue intérieure!!).; corolle à tube presquesaillant, il lèvre super, dressée, échan-gée, a peu près plane, l’infér. étalée tri-fide, a lobes plans, celui du milieu unpeu plus grand ; étam. i, ascendantessous la lèvre supéi'., didynames, les in-fér plus longues ; anthères réunies parpaire, biloculaires, it loges parallèlesdistinctes; style presque égalera, bifideau sommet, a lobes subulés, portant unstigmate au sommet.
1 T. en épi. T. spicnla Lin. T. ver-ticillata Lin. Sous-arbriss. raide cou-ché, à rameaux ascendants de 30 à 50cent, de long, il peine pubescents ; feuil.des rameaux stériles petites, presquedécussées obtuses; celles des rameauxfertiles, longues de 21 niillim., linéairesaiguës raides ciliées; feuil. florales etbractées larges lancéolées aiguës colo-rées ciliées imbriquées, couvrant le ca-lice ; en juin-sept., fl. pourpre pâle, dis-posées en faux verticilles multifiores,formant un épi de 3 à 16 centim. delong, interrompu ; calice sessile dressécomprimé, glabre ou cilié sur les ner-vures, â lèvre supér. plane, â dentscourtes lanc., l’infér. à lanières subuléesciliées; corolle saillante. Grèce , 1699.
Culture. — Orangerie , près des fe-nêtres ; terre légère perméable; arrose-ments modérés en hiver; expositionchaude en été.— Plante sans effet.
MÉLISSE. MELISSA Tournef.[du grec melissa, abeille : de l’aviditéavec laquelle les abeilles recherchentcette plante], — Herbe vivace, à feuil.florales semblables aux caulinaires ;bractées peu nombreuses, presque fo-liacées ; fl. blanches ou jaunes, dispo-sées en faux verticilles pauciflores lâ-ches unilatéraux axillaires ; calice tu-buleux campanule, h 13 côtes, bilabié,a lèvre supér. presque plane, tridentée,1 mfér. bifide, à gorge presque nue endedans ; corolle h tube recourbé ascen-dent, élargi au sommet, nu intérieurem.,a limbe bilabié, h, lèvre supér. échan-ge dressée, l’infér. étalée trifide, àlobes plans, celui du milieu entier oucchancré ; clam. 4, recourbées, réuniessous la lèvre supér.; anthères à loges
divariquées ; style à lobes presque égauxsubulés ; aliènes lisses.
1 M. officinale, Citronnelle. ILojficinalis Lin. IL llomana ÏIill. ILTaurica IIortul. Herbe vivace, U tigehaute de 33 cent, b 1 mètre, rameusedressée ; feuil. longues do 2-8 cent.,ovales crénelées, tronquées ou cordifor-mes à la base ; feuil. florales plus peti-tes, mais presque semblables aux cauli-naires, plus courtes que les fl.; en juin-oct., fl. blanches, disposées en faux ver-ticilles axillaires, lâches unilatéraux,formant des cymes presque séparées;bractées ovales peu nombreuses, entiè-res, plus courtes que le calice ; corollesaillante, 2 fois plus longue que le calice.Indigène.
Culture. — Plante rustique do pleinair, qui croit très bien et préférable-ment dans les terrains chauds, plutôtsecs que humides. Elle est recherchéepour l’odeur agréable qu’elle exhale etqui approche de celle du citron, d’oii lenom vulgaire de citronnelle, et aussipour ses propriétés médicales. La Mé-lisse ranime les forces vitales, dissipeles vapeurs du cerveau, la mélanco-lie, etc. Elle fait la base de cette eauspiritueuse connue sous le nom à’Eaudes carmes ou de Mélisse , très agréableà respirer, mais h laquelle le charlata-nisme et la crédulité attribuent des pro-priétés exagérées. Les feuilles de Mé-lisse , prises en infusion comme le thé,donnent une boisson très agréable qu’onpeut couper avec du lait; mais alors ilfaut les recueillir avant la floraison,et, autant que possible, les employervertes.
aiCEH.AîaDK.A Bentii. [du grecdikéras, deux cornes, et aner, génitifandros, mâle, c’est-à-dire étamines :des pointes qui terminent les anthères],—Herbes presque glabres, à feuil. étroi-tes entières ; û. disposées en cymes lâ-ches pluriflores, aux aisselles supér.formant une grappe terminale feuillée ;calice à 13 nervures, tubuleux striébilabié, à lèvre supér. étalée, entière oubrièvement tridentée, l’infér. bifide, itgorge poilue intérieurem.; corolle à tubesaillant droit, uu en dedans, bilabiée, àlèvre supér, dressée, presque plane, à