Statice.
appliquées amplexicaules ovales inu-cronées; en mai-juin, fl. roses, solit.dans les épillets réunis dans la partieinfér. et super, des ramilles par 3 a 10en épis lâches formant des panicules lâ-ches unilatérales ; bractées infér. sem-blables aux écailles, transparentes ova-les ou oblongues aiguës mucronées : lessupér. 2 fois plus longues, rousses co-riaces carénées, étroitem. membraneu-ses sur les bords et au sommet qui estobtus; calice beaucoup plus court queles bractées, tubuleux-infondibuliformetrès grêle, transparent, â tube hispide,à limbe inégalem. découpé en 5 dentsaiguës mucronées; corolle à tube unpeu plus long que les bractées, a lobesarrondis. France .
ESPÈCES NON CLASSÉES.
i l S. peu élevé. S. sttpina de Gi-eard. Herbe vivace, à tiges couchées ;feuil. assez amples pétiolées arrondiesou obovales - cunéaires ; hampes trèsrameuses ; fl. réunies en épillets grêlesrassemblés en épis lâches; calice coni-que, 2 fois plus long que les bractéesextérieures qui sont obovales cunéaires.Espagne .
42 S. du Mongol. S. MongolicoiFisch. Herbe vivace; feuil. oblongues-lanc., cunéaires à la base et rétréciesen pétiole, à bords flexueux crispés lâ-chent. denticulés, a 7 ou 9 nervures ;hampes dressées ou inclinées , simplesa la base, rameuses vers le milieu etjusqu’au sommet, à ram. très étalés'etâ ramules unilatérales; fl. réunies par3-4 dans les épillets imbriqués ; brac-tées intér. courtes ovales éehancrées ;calice largem. infondibuliforme; péta-les linéaires-cunéiformes. Sibérie , 1833.
Culture. — Il faut à ces plantes uneterre douce un peu légère, comme parexemple la terre de bruyère. On les mul-tiplie par œilletons et aussi par la grainequ’on doit semer aussitôt après la ré-colte, soit en terrines, soit en pots; onla recouvre très légèrement. Pendantl’hiver, on abrite les semis sous châs-sis ; au printemps suivant, on place lesterrines ou pots sur couche tiède etsous châssis pour activer la germina-tion; la seconde année, on peut livrer
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en pleine terre le plant des espèces 10,1 1, 14,15,17,18, 20,21,24, 29, 33,36, 37, 39, 40, 42. — Les espèces 1,2, 8,13, 16, j9, 22, 23, 25 à 28, 30,31,32, 34, 35, 41, doivent être placéeschaque hiver sur les tablettes, près lesvitres, d’une bonne orangerie. On les cul-tive en pots garnis, dans le fond, d’unebonne épaisseur de tessons et remplis doterre de bruyère pure. On peut multi-plier aussi les sous-ligneuses par bou-ture; mais l’opération est difficile, lon-gue et incertaine. Il convient de tenir,pendant l’hiver, en serre tempérée oumême serre chaude, près des vitres, lesespèces 3,4, 5,6,7, 9,12,38; en été, onles placera à l’air libre comme celles d’o-rangerie, h bonne exposition bien aérée.
Les Statice les plus remarquablespour l’ornementation des jardins sontles 14, 15, 17, 33, 36 et 37. Pour l’o-rangerie, on peut citer les 1, 2, 8,22. Toutes les espèces de serre tempé-rée sont très jolies et notamment les 3,4, 5, 6, 7 ; malheureusement elles sontun peu délicates et exigent beaucoupde soins.
ARMERIA Willd. [étymologie ?]—Calice infondibuliforme, h limbe sca-rieux , marqué de 5 plis, de 5 nervureset divisé en 5 lobes ; corolle presquemonopétale, à pétales soudés seulementà la base, à onglets contigus, â limbesétalés; étam. a filets un peu dilatés àla base et adhérents avec la corolle ;ovaire obovale couronné par 5 stylesréunis par leur base et couverts de quel-ques poils transparents; stigm. cylindr.filiformes glanduleux; fruit membra-neux indéhiscent, pentagone au som-met et marqué de 5 petits mamelons serompant irrégulièrem. et transversalem.— Les Armeria diffèrent des Staticepar la disposition de leurs fleurs quisont disposées et resserrées en capitu-les très denses au sommet d’une hampesimple, accompagnés d’un involucrecomposé de bractées distinctes qui seprolongent inférieurement en une sorted’éperon tubuleux.
1 A. piquant. A. pungens Roem. etSchultz. Statice pungens Lixk. Herbevivace glabre, haute de 15 à 20 cent.,sous-frutescente h la base ; feuil. glau;
PLOMBAGINÉES.