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PHILOSOPHIE.
Flores philosopliorum, excerpti de iibro Macrobij Saturnaliorum (b ;
Liber Anselmi de Veritate, cum quindecim aliis libris cjusdem® ;
Liber de Anima, cum quibusdam aliis libris naturaiibus antique translations®;
Ysidorus, de Differentijs, de Spiritu et Anima®;
Tractatus Hugonis de Fructibus coi’poris et anime, cum quibusdam alijs Hugonis et Iii-chardi ;
Summa de vicijs et virtutibus®;
Sunnna de vicijs;
Quidam libri Heticorum®;
Seneca , de Institutione morum®;
Boecius, de Disciplina scolarium®;
Originale Sentenciarum magistri Pétri Lombardi, in quodam Iibro cooperto corio vitulino,
jam quasi clepilato, cum ciavis rotundis de cupn
Besançon, puis cardinal. II mourut en 1286, le2 3 septembre d’après le nécrologe de Besançon ,le 28 du même mois suivant le nécrologe d’A-miens , et le 4 octobre si l’on en croit celui de l’ab-bave de Saint-Victor, dons laquelle il avait plusieursparents. Il a écrit un grand nombre de sermons etune explication du Cantique des cantiques. (VoyezHistoire de l’abbaye de Saint-Victor, bibliothèque Ma-zarine, manuscrits, n° H 2878, livre III, p. 20.)
(1) Les Saturnales de Macrobe ont eu sur lesétudes au moyen âge une influence incontestable.
Ces dialogues, où les interlocuteurs soutiennentavec habileté le pour et le contre de chaque ques-tion , ont été pour beaucoup dans la naissance decette dialectique dont les théologiens firent un sigrand abus.
(2) On doit, en effet, à saint Anselme un Dialogusde veritate, mais ses œuvres ne contiennent aucunouvrage divisé en quinze livres.
<3> Evidemment une traduction du traité De animad Aristote . — On donnait le nom de Pana naluraliaà d’autres petits traités d’Aristote , pleins d’impor-tance aujourd’hui pour l’histoire de la physiologie.
La dissertation De spiritu et anima forme unedes divisions du traité De differenliis spirilualibus,qui est lui-même le deuxième livre de l’ouvraged’Isidore de Séville intitulé De differenliis sive pro-prietate verborum.
(5) Peu d’ouvrages furent plus répandus que celui-ciau xiii' siècle; on le trouve cité presque partout àcette époque, et on en connaît une multitude de
( 9 ).
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manuscrits : la Bibliothèque impériale à elle seuleen possède plus de vingt-quatre. 11 fut imprimé àParis , en i5o2 , par Ant. Vérard; mais cette éditionest aujourd’hui presque introuvable. L’auteur dece célèbre ouvrage était un docteur de l’ordre desfrères prêcheurs , nommé Lorens ou plus exactementLaurent, qui fut confesseur de Philippe le Hardi ,et mourut en iq 85 . Il s’est inspiré du traité égale-ment fort apprécié d’Aristote et qui porte le mêmetitre : Ilepi àpercüv xal xaxtevv.
m Très-certainement une traduction des Ethiquesd’Aristote, ouvrage qui d’ailleurs lui a été contesté.Walter Burley, qui professa à Paris au milieu duxii' siècle, a écrit : Eœpositiones super decem librosEthicorum Aristotelis; et l’on doit à Abélard untraité intitulé : Elhica, seu scito te ipsum.
C’est son Liber de moribus.
m Ce traité, qui, pendant tout le moyen Age, futattribué à Boèce , est en réalité de Thomas Braban-tinus.
< 9 > Nous avons dit plus haut quelques mots de cetravail de Pierre Lombard . Suivant M. Hauréau,c’est «un ouvrage savant qui porte la vive empreintefrd’un esprit à la fois sagace, ferme et ingénieux .vQuant à ce précieux exemplaire original, nous avonsvu qu’il faisait déjà partie de la bibliothèque de l’é-glise de Paris en 1271 (voyez p. 10); c’était, selontoute apparence, un don de 1 auteur lui-même, qui,comme on sait, légua tous ses livres à la cathé-drale (voyez p. 5 ). Ce curieux manuscrit doitexister aujourd’hui dans quelque bibliothèque, car,