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Tome troisième.
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423
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Fac-similé héliographique.

Flan de B. Jaillot (1717).

FEUILLANTINES.

En 1622, les Feuillantines furent appelées de Toulouse par Anne d’Autriche ,puis installées par Anne Gobelin d’Estourmel dans le faubourg Saint-Jacques ô),à l’extrémité d’une impasse, qui prit bientôt leur nom.

Ces religieuses firent, le 13 novembre 1789, la déclaration suivante : ce Lacc bibliotecque commune est toute boisé, elle n’a aucuns manuscrits, elle ne con-cc tient que des livres de piété, environ mil volumes, dont la plus grande partiecc sont in-i 2 -n Cette déclaration fut confirmée par Nicolas Assolé de Saint-Adrien,feuillant, qui, au nom de la communauté, déclara, le 8 février 1790, le chiffrede leurs revenus et celui de leurs charges, ainsi que le nombre de livres dont secomposait leur bibliothèque.

Devenu propriété nationale en 1790, ce couvent fut échangé, sous le Direc-toire , contre l’hôtel de Castries, situé rue de Varenne. Une partie du jardinavait été vendue le 19 août 1796 ( 3) . L’impasse qui de la rue Saint-Jacques con-duisait aux bâtiments conventuels s’allongea après la destruction de la chapelle.Ce qui restait des anciennes constructions servit a abiitei un pensionnat, et dis—

o Piganiol (le la Force, Description historiquede la ville de Paris, t. VI, p. 162.

(2) Déclaration des biens mobiliers, immobiliers...des religieuses Feuillantines .établies à Paris , grande

rué du Faubourg-Saint-Jacques. Archives de li'm-pirc, série S, carton n° /1692.

<■’) Lebeuf, Histoire de la ville et de tout le diocèsede Paris (edit. Coclicris), 1. II, p. 17Z1.