I ww
mm
mâk\
■s>=£> s»
duj Ci
Filles
’CLLre à
WfltFM
k>. ' à
IfïïKlIILjï i lj1.HH1.il l
IlISSB
mm
■àS'U gTa'E
wBtnraTTOTOrj
Louis XIII, Richelieu , le P. Joseph et la duchesse d’Aiguillon, nièce de Riche-lieu, ont pris part à la fondation de ce couvent, où douze religieuses bénédictinestirées du monastère de la rue de Vaugirard (i) s’installèrent le 7 juin i 63 A (2) .
Au moment de la Révolution, leur bibliothèque se composait de mille sept centvingt et un volumes ainsi divisés :
38 volumes in-folio;
209 volumes in-quarto;
334 volumes in-octavo;
995 volumes in-douze;i45 volumes de petits formats.
Cette bibliothèque était d’ailleurs meublée avec une grande simplicité, s’il fauten croire la Déclaration officielle faite en 1790. La supérieure s'exprimait ainsi:
Voyez ci-dessus, page 417 .
(*) Lebeuf, Histoire de la ville et de tout le diocèsede Paris (édition Cocheris), 1.1, p. 354. La Dé-claration de 1790 dit : trCette Maison a été consti-pée en septembre 1 633. » Mais elle a voulu parlerdes lettres patentes continuatrices de 1 autorisation
archiépiscopale, et non de l’entrée des religieusesdans leur nouvelle maison.
Sur l’origine et l’histoire des deux maisons quela congrégation bénédictine de Notre-Dame duCalvaire possédait à Paris , voirie Gallia christiann,t. VII, col. 653 et suivantes.
ni.
58