qu’en ma douLle qualité de médecin et dechimiste, c’était pour moi, en quelque sorte,un devoir.
Je déclare, au reste, que ce n’est point iciun travail apologétique d’un système contre unautre. On ne in’a pas proposé, et je n’eusse pointaccepté, de me faire l’avocat du projet de déri-vation : on s’est adressé à moi comme expert,et c’est comme tel, que je viens donner monopinion. Primitivement, je n’avois même promis»que des analyses chimiques. Si , plus tard , jesuis entré dans l’examen de la question de pré-férence, c’est volontairement, de mon propremouvement, parce que j’ai cru faire une choseutile à mes concitoyens, et que cette questiond’ailleurs, m’a paru être des plus intéressantes.
priais, en même temps , de vouloir bien le remettre àl’Académie royale des sciences de Paris , si toutefois,après examen , il le croyait digne de cet honneur. Onjugera, dès-lors, de la satisfaction que j’ai éprouvée »eu apprenant que mon vœu s’était réalisé, et que montravail entier , tel qu’on va le lire , avait été présenté hl’Institut de France , par un de ses membres les pluséminents, par un savant que M. Al. de Humbold a ap-pelé, dans un ouvrage imprimé, l’un des physiciensvoyageurs , les plus distingués des temps modernes.