au milieu du douzième siècle ; on sait, de plus ,par des chroniques relatives à la fabrique deLyon , qu’e/z 1670, un teinturier italien , établitun moulinage de soie , sur le ruisseau de Neu-ville-VArchevêque, précisément vers la fontainede Lavosnc, où se trouve maintenant une indien-ncrie. — Voilà pour la permanence que j’appel-lerai séculaire.
.Quant au genre de permanence que l’on pour-rait appeler annuelle j du moment qu’on admet,avec M. Arago et les plus savants physiciens etgéologues, que toutes les eaux, sur ou dans lesol, sont dues an phénomène de la pluie, lequelest produit Jni-inême par l’évaporation inces-sante des mers, et par celle de toutes les autresmasses liquides , en contact avec l’air, on estamené à reconnaître deux choses : i° que la quan-tité d’eau pluviale, dans un lieu quelconque,doit varier , par le seul fait des hasards météoro-logiques , non-seulement d’une année à l’autre,mais encore d une période de cinq , ou dix ans,à une autre période égale ; 2 0 que la quan-tité de cette meme eau , tombée dans un espacede temps beaucoup plus long, d’un siècle, parexemple, doit être toujours semblable à celled un espace de temps identique , puisque d’après