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Ce que tout le monde remarquera , et ce quim’a frappé moi-même , c’est la coïncidence desvariations semestrielles du Rhône avec celles dej- l’Arve; d’où résulte la preuve que, pendant
j l’été , ainsi que je l’ai dit précédemment , ce
i ' sont les eaux de cette rivière, énormément accrue
j: par la fonte des neiges alpines qui forment, en
jf grande partie, le volume du Rhône et déterminent
la composition de son eau, presque dépourvuej ’• alors de gaz acide carbonique, comme la neige
î, • fondue dont elle provient.
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