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RÉSUMÉ GÉNÉRAL
Xeè Obêert)otion$ microêcopiqueê,
Faites , à diverses époques , sur Veau du Rhône , et sur les eaux desource , de Roye , de Ronzier , de Fontaine et de Neuville.
Les examens microscopiques de l’eau du Rhône et de celles desquatre sources, de Roye , de Ronzier, de Fontaine et de Neuville ,ont constaté les faits suivants :
1° L’eau du Rhône est à son maximum de pureté, sous le rapportdes matières organiques, lorsque la température de l’air est, depuisquelque temps, au dessous de 0 ; ce qu’il faut sans doute attribuer,d’une part, à la congélation des diverses eaux plus ou moins im-pures , qui viennent, en temps ordinaire , se confondre avec elle,mais qui sont alors arrêtées par le froid ; d’une autre part , au refroi-dissement de l’atmosphère, dont l’état glacial ne favorise pas lagénération des infusoires et la végétation des plantes microscopiques,dans le liquide avec lequel elle est en contact.
2° Les eaux de source sont dans les meilleures conditions au pointoù elles sourdent, et là où il n’y a ni stationnement d’eau , ni végé-tation quelconque , au dessus ou autour des sources.
3° L’eau du Rhône , sous une température atmosphérique audessous de 0 , et l’eau de source coulant avec rapidité, au sortir dusol, sont à un égal degré de pureté. — II résulte de là un motif depréférence en faveur de cette dernière} car cet état de pureté estexceptionnel pour le Rhône , et il peut être rendu permanent pourchacune des sources.