ont été détournées. Mais, depuis lors, ce clos a étévendu et divisé entre plusieurs acquéreurs; quatrepuits y ont été forés, lesquels donnent tous plus oumoins d’eau. Une circonstance à noter, c’est que l’und’eux, creusé chez M. Maresclial, se trouve à l'est duchemin de fer, de telle sorte que l’eau qui l’alimente,passe pour y venir, dans la couche de terre qui estprécisément au dessus de la voûte dutunel, circon-stance qui ne l’empêche pas d’avoir t mètre et 1/2 depuisage. Celui appartenant à M. Maurier, qui acté,jusqu’à présent, inépuisable, malgré l’irrigation desterres adjacentes, à laquelle il est ordinairement em-ployé , a constamment 2 mètres et 1/2 de puisage, à laprofondeur de 10 mètres.
Mais le plus remarquable par l’abondance de l’eau,ainsi que par sa position, est celui de M. Viallon,creusé à la faible distance de soixante pas ( 5 o m 00) dela galerie souterraine du chemin de fer, et de l’ancienneouverture de l’un des puits d’extraction. Malgré cettedouble circonstance, et quoique le fond du puits soitplus élevé, de 12 à i 3 m 00, que le niveau de la voûtedutunel, la hauteur de l’eau s’y maintient à plus de5 m 00. Quant à sa quantité, elle est à peu près indé-finie ; car, pendant l’été dernier, on a consommé,sans interruption et sans abaissement du niveau del'eau, pour la construction de la belle maison 'queM. Viallon a fait élever sur ce coteau, l’énorme volumede 16,800 litres par jour (près d’un pouce fontainier).
La masse d’eau qui fournit à un pareil débit, n’étantqu’à la distance de 5 o m 00 du zénith d’une galeriesouterraine, huit à neuf fois plus vaste que ne doit