3 9 5
— Parallèle de l’eau des quatre sources et de l’eau du 'Rhône .sous le rapport de la limpidité , pag. 116 et suiv,
LONDE (Cli.)- Caractères assignés par lui, aux bonnes eaux po-tables , pag. 176.
LONS-LE-SAUNIER . Détails sur son service d’eau, pag. 374.
LUMIÈRE (la) et la chaleur, suivant M. d’Aubuisson, rendentvicieuse une eau originairement bonne , pag. 145.
LYON . Sa pénurie de bonne eau potable, pag. 1 et 2.
MACON . Quantité d’eau pluviale tombée à MAcon , pag. 17.
MALLET (M.), ingénieur en chef des eaux de Paris. Son opinionsur l’emploi des machines, pour fournir de l’eau à une ville,pag. 316 et 317.
MARESCUAL ( M. Jules) directeur de la Compagnie du filtre Fon-vielle. Sa lettre sur l’application de ce filtre h Lyon , pag. 131et 132»
MARSEILLE (quantité d’eau tombée à) , pag. 17-360.
MASSIEUX ( détails sur l’eau de la souroe de ) , pag. 296 et suiv.— Identique à celle des quatre sources, pag. 500.
MATIÈRES ORGANIQUES. Leur influence hygiénique dans les eauxpotables , 97. — Opinion de M. Halle , sur ces matières ,pag. 98. — Résultats peu satisfaisants de l’analyse chimiqueà leur égard, pag. 99-219. — Elles existent nécessairementen plus grande quantité dans l’eau du Rhône que dans cellesdes quatre sources, pag. 220-228. —^Ce n’est pas par leuquantité, mais par leur nature qu’il faut les apprécier ; maisl’analyse chimique fait défaut à aet égard, pag. 220 -221.— Emploi du microscope, pour rechercher les matières or-ganiques dans les eaux, pag. 222., — Les eaux de rivière ensont souillées, surtout près et dan! l’intérieur des villes, p. 230.
MELLIER (M.). Son observation relativè à la température de l’eaude Roye , pag. 158. — Sa lettre touchant ,les propriétés queprésente l’eau de Roye , pour l’indiennerie , pag. 258 et suiv.
METZ a joui, sous la période romaine, de plus de 2,000 poucesd’eau. — Détails sur son service, actuel, pag. 373.
MICROSCOPE. Utilité Jde son emploi, ^pour découvrir dans l’eau.