PENTE du Rhône , entre Genève et Lyon , pag. 51.
— de la Saône , entre Mâcon et Lyon , pag. 306.
— de l'aqueduc, qui amenait les sources de Pilât à Lyon , p. 311.
— à donner à la galerie souterraine de dérivation des sources deUoye, Neuville, etc., pag. 350.
FERRACHE. Maladie épidémique, dans ce^quartier, due à l’eaud'une pompe , pag. 99.
PEYRET (M.) , ingénieur. Note sur l'aqueduc construit, par lesRomains, pour amener à Lyon les eaux du Monl-Pilât, p. 311.
PLATRE (le) n'est autre chose que du sulfate de chaux, pag. 95.
POUCE FONTAINIER. ( Quantité d'eau que fournit un), pag. 121.
POUDINGUES, sorte de roches, pag, 214. — Opinion de M. Élie deBeaumont, sur les poudingues du plateau de la Bresse , p. 913*
PROCÈS-VERBAL des expériences faites sur l’eau des quatre sourceset l’eau du Rhône , avec les principales matières colorantes »pag. 267. — Les résultats obtenus concordent avec l’expériencejournalière des teinturiers , c’est-à-dire qu’ils sont plus beauxavec l’eau des quatre sources, pag. 279.
PRUNELLE (M.) est le premier Maire de Lyon qui ait établi unservice de distribution d'eau , alimentant'des fontaines publi-ques, pag. 5. — Son intervention auprès du Ministère, enfaveur d’un teinturier de Lyon , allant faire un voyage àl’étranger , utile à l’industrie lyonnaise, pag. 111.
PURETÉ des eaux potables, pag. 86. — Les eaux les plus puresne sont pas Jes meilleures , pag. 87. — Ce qu’on entend parpureté de l’eau, pag. 87. — Eau pure est indigeste, pag. 88.— La pureté chimique d’une eau est altérée par la filtrationau travers d’un banc d’alluvion ou d’autre terrain : expérienceà ce sujet, pag. 134 et 155.
QUATRE SOURCES RÉUNIES (eau des). C’est-à-dire, eaux deRoye , de Rouzier, de Fontaine et de Neuville. Leur identitéde nature , pag. 56-57. — Leur analyse qualitative, pag. 58et 59. — Tableau synoptique de l’analyse quantitative de ceseaux, pag. 60. — Analyse quantitative de l'eau provenant deleur mélange, pag. 62.