analyse qualitative, pag. 46.—Son analyse quantitative, faite parM; Boussingault, en juillet 1835 , pag, 47 et 48. — Son analysequantitative, en février, faite par M. Alphonse Dupasquier,pag. 49. — Sa composition avant son arrivée à Lyon , p. 51.
— En aucun temps n’est parfaitement limpide, pag. 118.
— Est trouble pendant neuf mois de l’année, pag. 118.
— Nécessité de la filtrer , pag. 118. — Sa composition chimi-que est modifiée par la filtration au travers du sol : expériences àce sujet, pag. 134-135 et suiv. — Sa température ne serait paschangée par la filtration artificielle , pag. 162. — Peut-elle l’êtrepar la filtration naturelle ? pag. 162. — Réponse négative,pag. 163 et suiv. — Si l’on obtient un abaissement de tempé-rature, l’eau sera altérée dans sa pureté, pag. 164. — L’eaudu Rhône peut-elle être rafraîchie par le parcours dans lestuyaux? pag. 165. — Réponse à celle question, pag. 169.
— Sa température varie comme la température atmosphérique ,pag. 171. — Est plus disposée à geler que l’eau de source ,pag. 172. — Contient moins d'acide carbonique , en étéqu’en hiver, pourquoi? pag. 179. —Les eaux des quatre sourcesen tiennent alors environ six fois plus en solution, pag. 180.
— Pourrait donner lieu à la formation de tubercules ferrugi-neux, pag. 191. — Ne formerait pas d’incrustation calcai-res , pag. 195. — Son examen microscopique , pag. 222et suiv. — Est souvent rendue impure par les débordementsdu fleuve , pag. 232. — Est plus chargée de matières orga-niques que l’eau des quatre sources , pag. 233. — Trèsvariable dans sa composition, pag. 236. — Sa compositionchimique est très différente, en été et en hiver, pag. 238et suiv. — Inférieure de tous points à l’eau des quatresources, sous le rapport hygiénique, pag. 247. — Ses in-convénients pour l’emploi tinctorial, pag. 251 et 252. —Essaide cette eau avec le savon : dissolution parfaite , pag. 269et suiv. — Exige des quantités variées de savon pour ledécrusage , pag. 271. — Son action sur le bois de Brésil ,pag. 273. — Son action sur le bois d’Inde , pag. 274-284 et