EUROPE. - BASSE-El’ROPE. - RUSSIE .
plaine Boréale ; au nord, peu ou point d’agriculture ; le solhumide et froid nourrit encore de vastes forêts entre les-quelles s’étendent des marais, des Toundras pareilles à cellesde la Sibérie . ( T. I, p. 256. )
Dans son ensemble, la Russie présente une surface ho-rizontale de 500 p. d’élévation moyenne, qui a pour base unvaste lit de rochers généralement recouvert d’une coucheépaisse de terre végétale, d’argile ou de sable. Les rides etles saillies du rocher qui supporte la plaine y dessinent des iné-galités et tracent, au N. et au S. , les deux lignes presqueparallèles de collines qui divisent le tout en trois parties : unbassin central ; un versant boréal et une plaine méridionale.
Les Fleuves , qui arrosent cette plaine, y suiventdeux pentesgénérales; l’une septentrionale, qui se divise en bassin, dela mer Glaciale au N. et en bassin de la mer Baltique à l’O. ;l’autre méridionale, qui contient également deux bassins :celui de la mer Noire au S. et celui du lac Caspien S.-E.—Les collines Ouralo-Baltiques servent de ligne de faîte, saufà l’O., du Valdaï aux Carpathes, où le partage des eaux sefait dans les marais de Pinsk.
La Duna et le Volga, entre sa source et l’Oural , occupentune dépression interrompue au Valdaï , dépression qui tra-verse la plaine de l’O. à l’E. et qui forme une région hydro-graphique intermédiaire entre les deux versans générauxqui se partagent la Russie .
Versant méridional.
Bassin du i,ac Caspien. Folga. Né connue un ruisseau dansles forêts du Valdaï, à 840 p. au-dessus de la Baltique , leVolga rassemble les eaux de plusieurs petits lacs et devientdéjà navigable au pied des collines de Volkonsky. A Twer,ou il commence à porter de gros bateaux, il n’est qu’à 550 p.au-dessus de la mer. Dans la vallée qu’il parcourt de l’O.à l’E., il reçoit du S.-O. l’Oka , l’un de ses plus grandsaftluens, qui devient navigable à Orel et se jette dans leVolga à Nijni-Novgorod. A Kasan, le Volga n’est plus qu’à