MOEURS.—GOUVERNEMENT. — RELIGION. 235
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Au puissant roi Sahlé-Sallassi qui n’a pas d’égaldans le gouvernement. Ta bonté est un trésor ; tascience est semblable à Celle du Très-Haut. Il res-semble aux prophètes ; son ilom est béni dans toutAngobar.
( Par un prêtre de Gondar. )
Après ces hymnes hyperboliques, les prêtres cé-lèbrent dans la salle de réception du roi une céré-monie en l’honneur de l’alliance conclue entre Dieu et l’homme à la fin du déluge. Pour rappeler lesouvenir du rameau d’olivier rapporté par la co-lombe , les prêtres présentent au roi un faisceau dejoncs enveloppés dans la bannière sacrée; le roi enprend quelques-uns et les distribue à ses officiers,le reste est donné à la foule, après quoi chaqueprêtre vient bénir le roi et lui faire baiser les reli-ques de son église.
La religion juive a laissé aux Abyssins l’observa-tion du sabbat : ils en ont gardé aussi la circoncisionet une distinction sévère entre les aliments purs elimpurs; ils comptent parmi ces derniers une foule