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long dans son milieu; un peu moins court dans celui-ci que sur les côtés;curvilinéairement d’abord, puis subreclilinéairement élargi d’avanten arrière; tronqué à la base ; sans rebord apparent dans sa périphé-rie; convexe en dessus,d’un noir légèrement verdâtre ou bronzé avec lescôtés parés d’une tache livide sinueusement élargie d’avant en arrière;couvert de points moins rapprochés que ceux de la tête , séparés pardes intervalles plus unis, elaffaiblis près des bords latéraux. Ecussonen triangle subéquilatéral, d’un noir gris ou légèrement bronzé ; plusfinement pointillé que le prolhorax. Elylres aussi larges à leur nais-sance que ce dernier à ses angles postérieurs ; environ trois fois aussilongues que lui ; subcurvilinéairement élargies jusqu’à la moitié deleur longueur; curvilinéairement rétrécies de ce point à l’angle su-turai; très convexes en dessus ; d’un livide grisâtre; marquées de vingtà vingt-deux rangées de points, en partie souvent peu régulières,rayées de brun , mais d’une manière moins marquée sur les côtés.Dessous du corps noir, pointillé, luisant. Cuisses en parLie brunes.Jambes et tarses livides.
Cette espèce habile les eaux stagnantes. Elle est commune dans tou-tes les parties de la France .
Obs. Les rangéesstriales sont plusou moins distinctement unies avecleurs opposées, c’est-à-dire la sulurale et la marginale, etc., en sorteque celles du milieu sont encloses par toutes les autres. Cette dispo-sition est moins apparente dans certains exemplaires de la var. C.
Elle varie beaucoup. Dans le L. minutus de Linné , les élytres sontcouvertes de lignes brunes sur les rangées, si ce n’est sur les côtés quisont plus pâles ; quelquefois les points seuls sont colorés en brun ,c’est-à-dire celle couleur ne s’est pas assez étendue pour former deslignes continues. Dans la var. B, les élytres offrent postérieurement,près de la suture , un espace circulaire livide , ou sur lequel la cou-leur et souvent la ponctuation sont effacées. Dans la var. C, les rangéesalternes sont peu apparentes ou ont disparu,ou du moins elles sontdé-colorées; quelquefois la décoloration ou l’oblitération n’a eu lieu quesur une partie de la surface. Enfin, dans la var. D, la teinte brunâtredes points est assez pâle pour faireparaîlre les élytres presque uni-formément grisâtres.
SECOND RAMEAU.
LE PHILHYDRATES.
Caractèues. Palpes maxillaires grêles et plus longs que les antennes;à dernier article subcylindrique , plus court que le précédent. Epi-stome échancré à son bord antérieur.