à dix-sept milles environ à l’ouest (le cette dernière vil-le (1), et à trois milles seulement des iles de Yivara et deVrocida qui se trouvent dans la même direction. Elle al’ile de Capri au sud-est à la distance de dix-huit milles,et celle de Ventotène à l’occident à vingt milles; enfin aunord , la terre ferme, où se trouvent les ruines de Cu-mes, en est séparée par un détroit de dix milles de lar-geur.
Appelée par les Grecs Pytliécüse, du mot ihôoj qui si-gnifie vase, à cause des vases en terre cuite, dont la fa-brication remonte aux temps les plus reculés dans cette
(1) U existe plusieurs manières de se rendre de Naples à l’île d’ischia .La plus prompte et la plus sûre, lorsqu’on est privé de l’occasion des ba-teaux à vapeur napolitains qui font pendant l’été de fréquentes prome-nades à cette île, c’est d’aller par terre à la marine de Miniscola , où lesvoitures parviennent aujourd’hui avec la plus grande commodité, sansêtre obligées comme autrefois de faire le grand détour par l’Arco-felice,Cumes et le lac Fusaro , grâce à la nouvelle route dont on est redevable auxsoins du marquis Mascaro. Descendu sur cette plage, on met communé-ment deux heures a vec-une barque montée par six rameurs, pour arriverà la marine de la ville d’ischia ou à celle de Casamicciola . Si l’on veutvoir en passant l’île de Procida , on employé environ une heure pourfranchir le canal qui divise cette dernière de la terre-ferme; on parcourt ’cette île dans toute sa longueur du nord-est au sud-ouest en moins d’uneheure, et- l’-on passe ensuite le bras de mer qui la sépare d’ischia danstrois quarls*~d’heure seulement. Lorsqu’on n’a pas à craindre d’être in-commodé par la mer, on peut profiter.des barques qui dans la bonne sai-son partent journellement de Naples pour Ischia , et mettent ordinaire-ment sept à huit heures pour faire cette traversée. Enfin, en s’embar-quant à Fouzzoles, trois heures et demie, et souvent moins encore, suffi-sent pour se rendre directement de cette ville à la marine deCasamic-ciola,