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tous les. cas où il est nécessaire de rétablir le ton des so-lides , et d’activer la circulation des fluides, on les re-commande spécialement dans les paralysies anciennes,dans les obstructions du foie, des glandes du mésentère,de la rate, dans les cachexies scorbutiques, les rhuma-tismes, les affections arthritiques, les dermatoses chro-niques, telles que la gale, les dartres, la couperose, dansles ulcères atoniques, les cicatrices mal consolidées , lesmaladies des reins et de la vessie, les anciennes fistules,la suppression des menstrues, la chlorose, les hydropi-sies passives rebelles, lorsque toutefois ces dernières sontexemptes de toute complication phlegmasique et parais-sent ne dépendre que d’un état de faiblesse ou de relâche-ment etc. D’après l’excitation qu’elles manifestent surl’économie, on doit les interdire dans les maladies où ilserait dangereux d’accroitre l’activité du système circula-toire, et par conséquent dans les prédispositions apoplec-tiques , les anévrismes , l’asthme et la phthisie pulmo-naire. Elles seraient nuisibles également dans l'épilepsieidiopathique et les squirres anciens. Grâce à leur actionrévulsive , on les employé avec les plus grands succèscontre les tumeurs scrofuleuses des ganglions lymphati-ques , ainsi que pour combattre certaines névroses entre-tenues par un vice intérieur qu’il importe d’expulser. Unrespectable ecclésiastique, atteint depuis plusieurs annéesd'une gastralgie qui l’empêchait de se livrer aux devoirsde son état, laquelle reconnaissait pour cause la répercus-sion d’une affection dartreuse et avait résisté aux traite-ments les mieux dirigés, s’est de cette façon entièrementlibéré d’une maladie qui faisait le désespoir de sa vie.